*Mon moral décend à la vitesse de ta lumière chaque foi que tu trouves les mots pour me rabaisser, tel un assensseur qui aurai laché . J'aimerai me voir courrire dans les nuages avec toi mais j'ai la tête plus bas que terre, on me comparerait à une autruche térorisée. Je ne sais pas où trouver mes mots, je croi que je les ai perdu ailleur que dans ma maison, là ou je reste enfermée démoralisée par le silence. Peut être mes mots sont-ils à aller chercher chez toi. Oui, je les ai peut être oubliés chez toi. Mais j'ai peur que si je les trouvent, tu ne veuilles pas les écouter parler. Les volets sont ouverts, j'entend le bruit des goutes frapper aux fenêtres. Le ciel à peut être décidé de pleurer avec moi. J'essaye de retrouver le sourrire que j'ai du perdre au même moment que mes mots. J'essaye d'aller le chercher avec d'autres personnes, mais c'est l'image de ton sourrire à toi qui me revien bêtement. Appuyant ma tête sur l'épaule de la consolation, c'est ton visage qui aparait quand je ferme les yeux, comme si c'était un rêve. Aujourdh'ui j'ai peur de fermer les yeux, peur de m'endormir, peur de penser à toi, encore et encore. Que faire si même la nuit ne me réconforte pas ? Peut être que la belle au bois dormant saura me dire comment plonger dans un sommeil profond et sans songes... J'aimerait m'endormir pendant des années, et quand je me reveillerais, tout sera fini. Tout. "Pourrisseur de vie est un métier non payé." Jecris sur le "busy, busy world " de Richard Scrarry's . Je trouve ca plutot bien choisi, d'ailleurs, busy busy . Busy comme ma tête, qui est préocupée par toi. QUE par toi. Aucun enlassement n'est à la hauteur des tiens, ils sont totalements transparents, " vois-tu" . Totalement. Seul la chaleur de ton corp su être compatible avec la mienne. N'ayant pourtant rien de bien passionant, cest contre ta veste blanche et dorée que je désire me blotir en hiver, et pouvoir passer mes mains dans les poches arrières de ton jean kaporal, tout naturelement, comme si c'était normal. J'aimerais que tu sois plus près, plus imble avec moi, aussi. J'ai toujours peur quand tu me quitte, même si je fu réjouie de te retrouver dernièrement, depuis tuos ces mois ! Plus d'un an que je me lamante de toi tel un voyageur attendant un train, qui ai déja passé; une attente infinie, b'est ce pas, puis ce qu'il ne repassera jamais. Quoi que j'eu la chance qu'il repasse. Une foi ! On dis "jamais 2 sans 3" , jamais 2 sans toi . Ca y est. C'est trop tard. J'aimerais te dire "merci, j'en ai bien profité", mais tu (je, nous) n'as fait que remuer le couteau dans la plaie. Me tuer encore plus. Mais comment tuer un coeur qui est déja mort ? Ettouffé par le silence, ton absence, chiffoné, écrasé. Je me langui de toi, ou plutôt de mon amour pour toi . Ce que tu n'as pas, toi, toi qui a le dont de m'ambobiner. Tu n'as surement plus de fil pour moi ! Ce fil qui tenais entre nous. " Notre amour ne tenait que pas un fil" ... et pas un fil d'or ! Même pas un fil de pêche, il serait trop solide pour nous définir. Bien trop solide. Je dirais de la laine, voilà, c'est ca. De la laine. Nous étions queue et coeur reliés par un fil de laine. Pauvre con . Quel obstinence.
Es tu déja tombé amoureux/se de quelqu'un à n'en avoir plus que pour lui/elle ?
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